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  • La négociation de l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada, CETA ou AECG, a commencé en 2009 et a été menée en toute opacité jusqu’en septembre 2014. Peu de citoyens en ont entendu parler avant ces derniers mois. Ce n’est que grâce au blocage institutionnel provoqué par la Wallonie au moment de la signature du traité, en octobre 2016, que ce sujet si important a pu apparaître dans le débat public. Une fois la signature des États membres de l’Union européenne acquise au forceps et sans que l’opinion publique puisse s’en saisir, les promoteurs du CETA ont tout fait, avec leurs relais au Parlement européen, pour que ce dernier ratifie l’accord, le 15 février 2017. Mais chaque État membre, dont la France, peut encore faire échouer ce traité en refusant la ratification nationale.
  • Or le CETA est porteur de lourdes menaces sur l’agriculture, les services publics, les réglementations en matière de santé et de protection des consommateurs, les droits sociaux et du travail, la sauvegarde de l’environnement et du climat. Deux mécanismes, le tribunal arbitral et la coopération réglementaire, donneraient aux lobbies d’affaires et aux transnationales le pouvoir d’influer de façon institutionnelle sur les lois et réglementations. Le CETA est ainsi une atteinte aux principes de la démocratie.
  • Pour faire échouer la ratification par la France, les citoyens et citoyennes doivent en nombre manifester leur opposition et leur demande d’une consultation sur cette ratification qui les impliquent réellement. Ce site est dédié à cette démarche ouverte aux personnes agissant en leur nom et/ou au nom d’une organisation locale ou de l’instance locale d’une organisation nationale ou internationale qu’ils représentent.

Faites connaître l’initiative citoyenne contre CETA autour de vous !